36/c’est un livre


Puisqu’ils sont maintenant brisés nous ne pourrons nous imaginer poignets flétris par les cordes, attachés aux piliers.

Mais pourquoi ces histoires de livres, c’est à n’y rien comprendre de ne pas comprendre, de ne pas se comprendre, l’un dit que c’est ouvert et l’autre fermé, l’un dit je voudrais une histoire et l’autre du style grande manière, fait main, l’un qui dit tout cela c’est fini, mais ce n’est pas de ma faute, seule la nécessité du temps et du miracle technique, l’autre dit c’est inventer là un besoin sans nécessité, un besoin donc.

Nous ne pouvons continuer à faire sans que de l’autre coté de la rive nous n’entendions, malgré le vent et la marée, les mots de conservateurs, d’ancien monde, à quoi sont retournés en vain ceux de prophètes et de fossoyeurs. Puisque nous ne sommes pas avec il faudrait que nous soyons contre, par principe nous ne sommes nulle part et toujours bleus béants.

texte et image (sauf si mention) : Pierre C. - 20 janvier 2012




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